mardi 20 décembre 2011

JOURNEE DU 10 MAI 2011



 COMMEMORATION DE L’ABOLITION DE LA TRAITE NEGRIERE ET DE L’ESCLAVAGE

RECONNAISSANCE

Combien de combats faut-il mener pour que naisse,
 Dans l’esprit collectif,
La reconnaissance de l’homme noir,
A la construction de l’œuvre républicaine ?
Esclaves hier de la bêtise humaine,
Citoyens aujourd’hui dans un monde
Qui peine à assumer son histoire,
Tu construis ta place, Homme Noir.
Prends l’honneur qui t’est dû,
Au-delà des souffrances endurées.

Aimé Césaire au panthéon,
Quelle victoire pour tout un peuple !

Le nègre est entré dans l’histoire,
N’en déplaise,
Pour défendre l’opprimé,
Partout où  survit encore, hélas,
L’immonde servitude.

L’esclavage est-il réellement aboli dans les mœurs ?
A-t-il disparu dans la société « bien-pensante » ?

Dénonçons l’esclavage moderne sous toutes ses formes,
L’exploitation des enfants au travail dans les plantations d’Afrique,
Et dans les usines d’Asie,
L’exploitation économique et sociale des travailleurs pauvres,
Dans les pays développés,
Mais aussi la non-parité Hommes/Femmes qui dure encore, 
Dénonçons « l’uniformisation de la pensée »
Qui fait obstruction à l’éclosion intellectuelle,
Qui annihile les bienfaits de l’éducation,
Base de la libération de toute servitude.

Connaître l’histoire, c’est une nécessité,
Il ne faut pas l’oublier.
Mais attention, gardons-nous de sa moralisation.
Servons-nous en pour comprendre le monde,
Et ainsi améliorer les relations humaines,

Ce sera notre victoire sur l’histoire.

de gauche à droite, Franck Clavier (AASC 93), Peter Kpodzro (Adesca), Céline (Emmanuelle),                                               et Gilbert  Haustant  (Conseiller municipal de St-Ouen)


L'écrivain Patrick Chamoiseau échangeant avec un participant.


Gilbert Haustant, Conseiller municipal de St-Ouen, écoutant attentivement l'intervention .





Roger Guérin, Conseiller municipal représentant le Maire, lit  un discours devant l'hôtel de ville.






Benoit Belloni, jeune d'Adesca, chargé de la communication , lit le poème message  de l'association  devant le  public  dans la salle Barbara







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